Auditorium du Musée des Arts décoratifs
111 Rue de Rivoli – 75 001 Paris

(M) Palais Royal - Musée du Louvre

Dans le cadre du Festival du Design des D’Days qui se tiendra du 2 au 14 mai 2017, Marie Aurore Stiker-Metral, designer et Sylvain Matthieu Boyer, CEO des Ateliers d’Aubusson participeront à une conférence sur le thème Les Ateliers d’Aubusson tissent l’avenir de la tapisserie.

  • Conférence gratuite dans l’Auditorium du Musée des Arts décoratifs
  • Sur inscription – dans la limite des places disponibles

Cette année, Les Ateliers d’Aubusson se donnent pour mission de libérer la tapisserie et perpétuent les valeurs d’innovation, de savoir-faire et de création profondément encrées dans leur héritage.

C’est en associant une réflexion avec Marie-Aurore Stiker-Metral sur  l’imaginaire Aubussonnais et ses animaux iconiques qu’a germé cette idée de repenser un bestiaire animalier résolument  inscrit dans le XXIème siècle. Simplement repenser un design n’était pas suffisant pour cette folle association ; c’est en voulant proposer une vision toujours plus innovante de la tapisserie qu’est née l’idée audacieuse de la libérer de son carcan mural.

 « Nous avons voulu libérer les animaux du cadre de la tapisserie comme les oiseaux auxquels on ouvre la porte d’une cage, s’envolant dans une histoire où chacun pourra se rencontrer au hasard d’un mur. » M.A. Stiker-Metral

 C’est après des mois de mises au point et de recherches qu’a finalement été mise au point la technique nous permettant de penser la tapisserie autrement en créant des pièces à la forme.

De plus, le dessin est conçu pour mettre en avant le tissage innovant des Ateliers d’Aubusson. En effet les motifs constituant le corps des animaux reprennent différents points de tissage du métier à tisser numérique et de la tradition Aubussonnaise, et ce à une échelle lisible pour l’oeil. Ces nuages de points sont pensés comme des pixels, le rapport entre le motif et la technique est mis en valeur par la richesse des entrelacs de fils.

 Cette collection, déclinée autour de différents formats, donne donc plus de liberté d’accrochage ; les découpes à la forme permettent de s’adapter à différents types d’espaces. Elle peut être disposée en symétrie ou au gré des envies, et déplacée pour raconter les histoires qu’elle suscite chez chacun avec une nouvelle audace pour ces figures qui semblaient parfois étouffer dans leurs paysages traditionnels.

 « Ce sont différents éléments d’un conte que l’on peut combiner à sa guise. »

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